Aller au contenu
← Retour à toutes les applications
Promptchan logo

Classé #7

Promptchan

Un studio d'images et de vidéos sans filtre, où la conversation joue le second rôle.

4.0/5Liberté NSFW :Oui, sans filtreAucun filtre, aucun refus du modèle sur le contenu adulte.14,99 $/moisOffre gratuiteTarifs vérifiés le 25 août 2026

Ce qu’on a aimé

  • +Le générateur le plus paramétrable du classement : styles, poses, émotions, prompt négatif, seed visible
  • +Le feed communautaire affiche le prompt et les réglages de chaque image, et se clone en un clic
  • +Éditeur irlandais (VisionAI Labs Limited, Dublin) : RGPD applicable et adresse publique
  • +Palier gratuit réellement utilisable : dotation quotidienne de Gems, sans carte

Ce qu’on a moins aimé

  • Tout se paie en Gems : comptez environ 2 pour une image, 18 pour une vidéo
  • Vidéo complète, personnages sur mesure et appels vocaux réservés au palier Pro à 33,99 $
  • Le chat reste un accessoire du générateur, et changer de mode efface l'historique
  • En mode public, vous accordez une licence très large sur ce que vous générez
Tester Promptchan gratuitement

Palier gratuit, sans carte bancaire.

Capture d'écran de Promptchan

Ce que vous achetez

Promptchan ne s’ouvre pas sur une petite amie. Il s’ouvre sur vingt millions.

C’est le signe. Vous défilez d’abord, vous choisissez un personnage ensuite : l’écran d’accueil est un feed d’images et de vidéos communautaires, pas une liste de compagnes qui attendent de discuter. Un studio de création. Pas une compagne.

Le chat existe. Sans filtre, et il s’est étoffé. Mais ici, parler est une fonctionnalité, pas le produit. Vous venez fabriquer une scène, décliner un visage, pousser un rendu vers le mouvement. La conversation est l’une des choses que l’outil produit, pas la raison pour laquelle il existe.

Vous cherchez quelqu’un à qui parler le soir ? Nomi ou Candy.ai vous conviendront mieux. Vous voulez piloter l’image jusqu’à l’angle de caméra et la pose ? Personne d’autre dans ce classement ne vous donne autant de moyens de le faire.

Le générateur de Promptchan, réglage par réglage

Le panneau de création de Promptchan, avec prompt, prompt négatif, style, pose, coût en Gems et réglages de confidentialité

L’écran de création est dense. C’est l’argument, pas le défaut. Modèle, pose, filtre, émotion, format, qualité, tout sur un seul panneau. Ajoutez un prompt négatif (250 caractères maximum) pour lister ce que vous voulez exclure, quand la plupart des concurrents ne vous laissent même pas cette option.

Les styles se répartissent en deux familles : le photoréaliste (Real, Hyperreal, Realism XL) et l’anime (Anime XL, Hyperanime, K-Pop, Illustration), plus quelques niches comme Furtoon. La qualité, elle, se décline en trois paliers : Ultra en base, Extreme pour plus de détail, Max en plafond. Chaque cran coûte plus de Gems.

Un curseur de créativité décide à quel point le modèle vous obéit. Bas, il colle au texte. Haut, il commence à improviser dessus, utile une fois que vous avez déjà trouvé un visage qui vous plaît et que vous cherchez des variations, pas des copies.

Le vrai réflexe se cache dans un carrousel en bas du panneau : vous sélectionnez une IA déjà créée au lieu de repartir d’un visage vierge. Vous ne générez pas une inconnue à chaque fois, vous replacez le même personnage dans une nouvelle scène. C’est ce qui sépare l’outil d’un simple générateur de prompts : un personnage devient quelque chose qu’on construit une fois et qu’on réutilise, pas un tirage à usage unique.

La contrepartie reste classique. La qualité colle à votre prompt, sans pitié. Les portraits réalistes peuvent être excellents. L’anime et l’illustration tiennent la route plus régulièrement que le photoréalisme. Les mains, les scènes surchargées, plusieurs corps dans un même cadre : encore un coup de dés, ici comme partout sur ces architectures. Les deux correctifs ci-dessous (un prompt plus précis, et l’outil d’inpainting) vous sortent de la boucle du re-tirage.

Angles de caméra : écrire un prompt qui marche vraiment

Grille de rendus anime illustrant les angles de caméra en gros plan, en hauteur et en orientation

Promptchan publie son propre guide de prompt, et il vaut les cinq minutes de lecture même si vous avez déjà lu une dizaine de tutoriels sur l’IA générative. Les conseils sont concrets, pas génériques.

Un prompt s’empile en couches : sujet, décor, style, médium, palette, ambiance, niveau de détail. En oubliez un, et le modèle invente quelque chose de générique pour combler le trou. Le guide est frontal sur l’origine de la plupart des résultats décevants : « le prompt négatif est l’endroit où vous mettez ce que vous ne voulez pas, c’est le correctif le plus rapide pour la plupart des résultats décevants. » Ne luttez pas contre le prompt principal pour exclure un élément. Listez-le à part. Laissez le modèle le contourner.

L’emphase passe par les doubles parenthèses. ((rouge)) robe pondère ce détail plus fort que le reste de la phrase. Une petite syntaxe, une grande différence entre une couleur qui chuchote et une couleur qui prend tout le cadre.

Le point que presque personne d’autre ne documente : le contrôle de la caméra. Plus de 28 angles nommés, répartis en trois familles. La distance (du gros plan extrême au corps entier). L’élévation (plongée, vue d’oiseau, contre-plongée extrême, vue du dessous). L’orientation (face, dos, profil, grand angle, fisheye). Un seul mot-clé change la composition plus sûrement qu’un paragraphe de prose. Vous tombez toujours sur le même portrait plat, de face ? Voilà le correctif.

La vraie leçon du guide, c’est la discipline : générer, diagnostiquer ce qui cloche, ajuster une seule variable, régénérer. Pas cinquante tirages au hasard. La cohérence de personnage et le mélange de mots-clés viennent ensuite, une fois que vous tenez une base qui mérite d’être gardée.

Inpainting, outpainting, et la retouche des mains

L’autre vraie différence, et les testeurs indépendants la nomment explicitement : retoucher après coup plutôt que tout recommencer. Vous masquez une zone de l’image, vous ne régénérez que ce morceau. C’est ainsi qu’on rattrape une main ratée ou un détail de décor sans perdre le reste du cadre, qui, lui, fonctionnait déjà. L’outpainting étend la toile au-delà du cadre d’origine. Les ajustements de style permettent de faire glisser une image déjà générée vers un autre rendu, sans repartir du prompt texte.

Un test indépendant (Synthlust) le formule plus tranché que nous ne l’aurions fait : « Promptchan excelle là où les autres transigent : pendant que la concurrence greffe la génération d’image sur une plateforme de chat, cet outil offre un contrôle d’édition digne d’un logiciel de bureau, dans un format accessible en ligne. » Ça rejoint ce que nous avons constaté en testant les deux approches. Les applications pensées chat d’abord traitent le générateur comme un écran bonus. Promptchan en fait le produit, et lui donne les outils qui vont avec.

Le feed Explore de Promptchan, sous-estimé

Le feed Explore de Promptchan, une grille d’images communautaires triées par Top, Featured et Newest

Nous ne pensions pas y consacrer autant de place. C’est ce qui empêche l’outil de sembler froid.

Vous faites défiler les créations publiques, vous en ouvrez une, vous obtenez le prompt complet, le format, la qualité, le style, le filtre, la pose, l’émotion, jusqu’à la seed. Pas un mur de jolies images. Un mode d’emploi. Vous comprenez exactement comment un résultat a été obtenu avant de décider de vous en resservir.

Cinq actions sous chaque image : Cloner, Animate, Tweak, Nature of use, Chat. « Nature of use » est le seul intitulé qui reste flou ; le reste se comprend sans légende. Une découverte devient un point de départ, pas un simple favori de plus. Avec vingt millions d’entrées, le feed double comme bibliothèque de prompts qui marchent déjà, triable par Top, Featured ou Newest.

Vous apprenez encore à écrire de bons prompts ? C’est la meilleure école du classement. Les testeurs extérieurs confirment ce constat : un comparatif (AIGirlfriendRanking) qualifie la galerie communautaire d’« unique dans cette catégorie », en soulignant que Candy.ai et SoulGen n’ont pas d’équivalent parcourable et clonable des prompts d’autres utilisateurs.

Palette de styles, et la comparaison face à la concurrence

Les tests indépendants confirment l’argument affiché par l’interface : plus de 15 styles nommés, de l’hyperréaliste à l’anime en passant par le rendu 3D, plus large que la poignée de préréglages que la plupart des applications pensées chat d’abord greffent dans un coin. Un test (AIDateReviews) distingue spécifiquement le moteur anime comme « parmi les meilleurs testés dans cette niche », une affirmation plus forte que ce que la plupart des générateurs obtiennent, l’anime étant d’ordinaire le mode que tous les outils font correctement et qu’aucun ne fait vraiment bien.

Le même test avance un point à vérifier vous-même plutôt qu’à prendre pour argent comptant : le NSFW tiendrait « la distance sur tous les styles, sans perte de qualité », ce qui signifierait que le rendu explicite n’est pas un mode au rabais greffé sur le moteur grand public. Côté prix, les testeurs situent le palier Plus d’entrée entre 5,99 $ et 11,99 $ selon la région et la promotion en cours, moins cher que des générateurs mono-usage comparables comme SoulGen (autour de 12,99 $/mois), avec l’accès complet à l’inpainting dès le premier palier payant.

Le coût réel, en Gems

Voici la donnée qui décide de tout, et que les pages d’affiliation passent sous silence :

  • Une image en configuration courante : environ 2 Gems.
  • Une vidéo, configuration standard : environ 18 Gems.
  • Un message vocal : 1 Gem. Un appel vocal : 2 Gems.

Les paliers payants incluent 100 Gems (Plus), 400 (Premium) ou 800 (Pro) par mois, plus 50 % de réduction sur les Gems achetés en supplément.

Faites le calcul. 100 Gems, c’est environ cinquante images simples, ou cinq vidéos. Un abonnement ne rend pas tout illimité. Seules les générations « Casual » du palier Pro échappent à la règle. La haute qualité, les variations, la voix et surtout la vidéo font fondre le compteur vite.

Les tarifs

Formule Prix mensuel Gems inclus Ce qu’elle ajoute
Free 0 $ dotation quotidienne Images, chat, clonage des créations publiques
Plus 14,99 $ 100 / mois Accès prioritaire, haute qualité, styles de base
Premium 23,99 $ 400 / mois Plus de styles et de fonctions
Pro 33,99 $ 800 / mois Générations Casual illimitées, vidéo complète, personnages sur mesure, appels vocaux, qualité maximale

Méfiez-vous des tarifs qui circulent ailleurs. Plusieurs tests citent 4,49 $, 5,99 $, 10,19 $ ou 11,99 $ pour le palier d’entrée. Des promotions, toutes, pas le prix permanent, et chaque chiffre tiers que nous avons recoupé pour cet article tombait dans le même panier promotionnel. Le site affiche une remise de 20 % au moment du paiement assez souvent pour que la plupart des testeurs l’aient probablement captée en pleine campagne.

Le remboursement se demande dans les 30 jours, à condition de ne pas avoir utilisé les services IA de façon significative. Les paiements en cryptomonnaie sont annoncés non remboursables. Traduction : testez sur le palier gratuit. Pas après avoir brûlé 400 Gems.

La vidéo dans Promptchan, et ce qu’apporte le tutoriel

Gros plan sur le bouton d’animation de Promptchan, sur une carte d’image générée

Même logique que l’image : un style, une pose, une image à animer ou un personnage existant, puis la description du mouvement. Le tutoriel officiel de Promptchan est explicite sur un point : écrivez le prompt pour le mouvement, pas pour une description statique, et c’est précisément la ligne qui sépare un clip figé d’un clip qui convainc.

Deux portes d’entrée. Le texte vers vidéo construit un clip directement depuis une description écrite, sans image de départ. L’animation d’image part d’un rendu, le vôtre ou un rendu cloné depuis Explore, et le fait bouger, soit en pilotage automatique, soit avec un prompt de mouvement que vous écrivez vous-même. La fonction Extend rallonge un clip existant, même pose ou nouvelle scène, pour qu’un rendu n’ait pas à s’arrêter là où la première génération s’est terminée.

Les réglages : type de mouvement, format (portrait, large, carré), audio activé ou non, palier de qualité, calqué sur le flux de l’image. La génération tourne en arrière-plan, vous continuez donc à créer pendant qu’un clip se rend, et la plateforme affiche une estimation du coût en Gems avant validation. Un détail à connaître avant de s’attacher à un résultat : les clips non téléchargés expirent au bout de 24 heures, sauf publication.

Les images fixes nous convainquent davantage. Le mouvement perd parfois son naturel, et le coût par clip (environ 18 Gems) n’a rien à voir avec celui d’une image. La vidéo complète, extension incluse, avec recharge mensuelle de Gems et traitement prioritaire, reste réservée au palier Pro à 33,99 $.

Le chat, et ce qu’il y a au-delà de l’échange simple

Le panneau de création de personnage de Promptchan, avec le choix entre nouveau personnage ou personnage existant, style et genre

Vous lancez une conversation depuis n’importe quel personnage du feed, ou depuis le vôtre. Deux modes : le Chat, façon messagerie pure, et le mode Story, où vous dirigez la scène chapitre par chapitre et où l’IA narre autour de vos choix. Basculer entre les deux efface l’historique en cours. Sachez-le avant de vous attacher à un échange.

Deux modèles se cachent derrière la conversation. v2.5 Pro, réglé pour plus de profondeur et d’immersion. v2.5 Fast, plus rapide et plus léger pour des échanges courts. Plus de 50 scènes prérédigées placent un personnage directement dans une situation, plutôt qu’un prompt vide.

La fonctionnalité qui justifie vraiment sa place : générer une image en plein milieu de la conversation. Décrivez ce qui se passe, et l’outil rend un visuel à partir de ce contexte, sans changer d’écran, sans reconstruire un prompt de zéro. C’est la preuve la plus nette que le chat a été conçu comme une façade pour le générateur, pas l’inverse.

Ce qui marche : pas de filtre agressif, une liberté que peu d’applications généralistes autorisent, des personnages qui tiennent leur rôle sur une session, la voix avec quelques timbres gratuits et le reste à l’abonnement, les appels en direct sur les paliers payants. Ce qui ne marche pas : la mémoire n’est pas ce que ce produit vend, et un personnage sur mesure conçu spécifiquement pour le chat reste derrière le mur du palier Pro à 33,99 $. Pour ce que vous appelleriez une relation, Nomi tient le fil plus longtemps.

Une ligne de lucidité, parce qu’elle mérite d’être dite une fois : un personnage qui se souvient de votre journée est toujours en train de prédire le mot suivant, pas de s’inquiéter pour vous. Bon à garder en tête avant que les Gems ne commencent à ressembler à une facture de téléphone pour quelqu’un qui n’existe pas.

Liberté NSFW

Sans filtre, sans faux-semblant. Pas de floutage à débloquer, pas de registre intime verrouillé derrière un paiement. Le palier gratuit vous laisse juger avant d’acheter, ce qui n’est vrai ni chez Nemora ni chez FlirtCam.

« Sans censure » ne veut pas dire sans règles, pour autant, et c’est la nuance que la concurrence escamote. Les conditions interdisent explicitement les mineurs, les deepfakes intimes non consentis, et l’usage de célébrités ou de personnes réelles sans leur accord. La plateforme fait tourner un système de filtrage IA à plusieurs étages, qui analyse prompts, rendus et fichiers envoyés automatiquement, complété par un circuit de signalement et une modération humaine en dernier recours.

En clair : restez sur des personnages fictifs adultes, et n’envoyez jamais la photo d’une personne réelle sans son accord explicite. Ce n’est pas un avis juridique, et les règles applicables dépendent aussi de votre pays.

Réglez une pose entièrement nue et explicite sur un personnage fictif, et le générateur la livre du premier coup, même en version gratuite. Pas de flou, pas d’écran de vente. Juste le compteur de Gems qui descend.

Une API, pour qui développe dessus

Pas pour la majorité des lecteurs, mais ça vaut d’être signalé : une API publique couvre la génération d’image, le chat et la vidéo derrière une seule clé d’authentification. Pensée pour des développeurs qui branchent la génération sur leur propre produit, pas pour quelqu’un qui compare des applications de compagnie un mardi soir. Pas vous ? Passez votre chemin. C’est vous ? La documentation de démarrage couvre l’authentification et les points d’accès directement sur le site.

Comment Promptchan se positionne face à Character.AI

Promptchan publie son propre article « NSFW Character AI Alternative », et il se lit avec le bon filtre activé : c’est la publicité de l’éditeur pour lui-même, pas un comparatif indépendant. « No Filter Access », « unrestricted NSFW AI experience », « unlimited possibilities » : rien de tout ça ne nomme précisément ce que Character.AI bloque réellement. La forme classique d’une page de comparaison auto-publiée par un concurrent.

La direction générale, en revanche, n’a rien de controversé. Character.AI applique un filtre strict et n’a pas de mode adulte, donc une plateforme construite autour de la génération sans censure est, par définition, moins restreinte sur ce seul axe. Prenez le discours pour ce qu’il est : une entreprise qui parle en bien de son propre produit. Gardez le noyau factuel, filtré contre non filtré, et laissez le reste de côté.

Ce que disent les testeurs indépendants

Au-delà de notre propre test, plusieurs sites spécialisés arrivent aux mêmes deux ou trois conclusions :

  • La qualité d’image au regard du prix. Synthlust le qualifie de « meilleur générateur d’images sans censure du marché pour ce prix », en créditant le moteur réaliste pour un éclairage, une texture de peau et des proportions qui tiennent la route.
  • Un palier gratuit qui fonctionne vraiment. Plusieurs tests notent que la dotation en Gems suffit à tester réellement le produit, pas juste à découvrir un écran de démo verrouillé.
  • Un prix qui ne se cache pas. AIGirlfriendRanking souligne « trois paliers clairement listés, aucune vente forcée à la caisse », un détail qui compte quand tant de concurrents enterrent le vrai prix derrière un premier écran promotionnel.
  • Un anime qui n’est pas juste présent, il est bon. Même conclusion, atteinte indépendamment : le moteur anime dépasse la moyenne de la catégorie.

Rien de tout ça ne remplace un essai sur le palier gratuit. Mais quand plusieurs médias qui ont testé le produit indépendamment convergent sur les mêmes points, c’est un bon test de cohérence.

L’éditeur de Promptchan, et vos données

Point rare dans ce classement : l’éditeur est identifiable et européen. VisionAI Labs Limited, The Black Church, St. Mary’s Place, Dublin. Les conditions désignent le droit irlandais. Face aux LTD chypriotes et aux holdings sans pays déclaré qui peuplent le segment, le RGPD s’applique ici, et vous avez un interlocuteur.

Un détail à relever quand même : l’application iOS est publiée par AI Research Group Limited, une raison sociale différente de celle des conditions d’utilisation. Rien d’anormal en soi, mais ce n’est pas la même entité.

Le vrai point de vigilance est ailleurs, et il est dans les conditions : le mode public et le mode privé ne vous donnent pas les mêmes droits. En public, vous gardez vos droits mais vous accordez à Promptchan et aux autres membres une licence très large sur ce que vous publiez, prompt compris. En mode privé ou hors ligne, l’éditeur déclare ne revendiquer aucun droit sur vos images et vos prompts.

Vérifiez donc le mode avant de lancer une génération. Pas après. Côté mesure d’audience : PostHog, relecture de sessions comprise, plus Google Analytics et Google Ads sous réserve de consentement.

Sur mobile

Une application iOS existe, gratuite, classée 17+, notée 4,2 sur 5 par plus de 800 avis. Aucune fiche Google Play en revanche : sur Android, vous restez sur le site, correctement optimisé pour le mobile.

Ne comptez pas sur l’application iOS pour retrouver la liberté du web. Les règles de l’App Store ne le permettent pas. Le web reste la version de référence.

Promptchan parle-t-elle couramment français ?

L’interface, oui. Le site est traduit et le rendu est propre : « Chat sans filtre avec une petite amie IA », « Créez et personnalisez votre petite amie virtuelle ». On repère deux scories de traduction automatique dans la galerie, où l’onglet « Top » devient « Haut de la page », mais rien qui gêne la navigation.

La conversation suit la langue dans laquelle vous écrivez : tapez en français, la réponse arrive en français. La réserve est ailleurs. Le catalogue de personnages est communautaire et très majoritairement anglophone. Vous discutez donc souvent avec un personnage dont la fiche de personnalité est rédigée en anglais, ce qui tire les réponses vers des tournures traduites plutôt que vers du français idiomatique.

Le générateur, lui, reste anglophone dans les faits, angles de caméra compris : les modèles d’image sont entraînés sur des légendes en anglais, et tous les prompts du feed Explore sont écrits en anglais. Écrivez vos prompts en anglais, prompt négatif compris : le gain de précision est net, et c’est le seul endroit du produit où la langue change vraiment le résultat.

Bilan : l’interface est francisée, la conversation répond en français, mais la partie créative se pratique en anglais. Pour une expérience pensée en français de bout en bout, Nastia AI reste plus cohérente.

Verdict

Le meilleur studio visuel sans filtre du classement, et le plus paramétrable, sans discussion. Un feed qui affiche ses prompts, le clonage en un clic, de vrais outils de retouche (inpainting, outpainting, un système d’angles de caméra documenté), un accès direct à l’animation ou au chat : conçu pour qu’on expérimente, ce que peu de concurrents réussissent. Les testeurs indépendants arrivent à la même lecture que nous : le plus fort sur la qualité d’image et la palette de styles, le plus faible comme lieu pour tenir une vraie conversation.

Deux réserves à assumer avant de payer. Les Gems se surveillent, en permanence. Et le chat n’atteint pas la profondeur d’un vrai compagnon. Pas l’outil d’une relation suivie.

Commencez gratuit. Aucune carte demandée. Regardez trois choses : le compteur de Gems avant chaque génération, le réglage public ou privé, et l’écart entre un prompt bien écrit, angle de caméra compris, et un prompt paresseux, écrit en anglais plutôt qu’en français. Une soirée suffit à savoir si les 14,99 $ valent le coup pour vous.

Chris Hutchinson

Chris Hutchinson

Rédacteur, AI Companion List

Passionné de tech, d'IA et de robots, il teste les applications de compagnon IA depuis 2026, par curiosité autant que par plaisir.

Pour aller plus loin

Envie de tester Promptchan ?

Commencez par le palier gratuit : vous verrez par vous-même ce que vaut la conversation avant de payer quoi que ce soit.

Tester Promptchan gratuitement

Comparer Promptchan avec